lundi 18 février 2019

Santé publique

Antonio GÜELL, Médecin aéronautique. Ancien directeur de l’innovation au Centre National d’Etudes Spatiales (CNES)

Santé et médias - prendre le temps de la pédagogie

Le traitement de l’information santé dans les médias et sur les réseaux sociaux est fondamental, c’est pourquoi il faut faire attention à ne pas tomber dans le « voyeurisme » ou le sensationnalisme.

Emmanuelle KLEIN, LauMa Communication

Libérer la parole du patient

Un patient peut aussi souffrir, être mécontent, abandonner son traitement et il faut travailler avec cet « ensemble » et non pas avec un patient modèle souhaité. Les associations oeuvrent dans ce sens, à une plus grande liberté de parole des patients.

Eric SALAT, Co directeur du DU Démocratie en Santé, UPMC

Cancer : des patients experts pour un meilleur plaidoyer

La prise de parole des patients n’est toujours pas passée dans les moeurs, c’est pour l'instant davantage une volonté politique qu’une réalité. C'est pourquoi toutes les pathologies forment aujourd'hui leurs représentants pour un meilleur plaidoyer.

Isabelle GREMY, Directrice des maladies non transmissibles, Santé Publique France

Info santé, dialoguer avec les associations militantes

Nous devons aller au-devant des associations pour mieux se comprendre et essayer de mettre à plat les facteurs de risque des principaux cancers.

Pr Claude DUSSART, P2S, Université Claude Bernard, Lyon

Information et communication santé, des enjeux de santé publique

Faut-il donner accès à tous à toutes les informations ? Doit-on essayer de réguler ? Comment labelliser ou cautionner la bonne information ? C'est là toute la problématique de la démocratie.

Gilles CALAIS, Président Fédération Hospitalière de France (FHF) Cancer

L'information santé : un droit pour les patients

Le temps où le patient était peu informé est révolu. Les informations doivent être de qualité et et tous les acteurs de santé doivent les diffuser correctement et avec les bons messages pour ne pas susciter de faux espoirs.